En librairie

POESIS réunit dans une anthologie-manifeste plus de cent cinquante auteurs qui rappellent la nécessité d’« habiter poétiquement le monde ». Cette expression, tirée d’un célèbre vers du poète allemand Hölderlin, n’a jamais cessé depuis deux cents ans d’être citée ou commentée par des écrivains, des poètes et des philosophes de tous les pays.

« À quoi bon des poètes en temps de détresse ? » Cette question de Hölderlin prend aussi toute sa dimension dans le contexte bien particulier de la crise sanitaire que nous traversons aujourd’hui. Les poètes peuvent- ils nous aider à habiter autrement ce monde ? La réponse est sans nul doute dans les textes lumineux, emplis de sagesse, de profondeur, d’espoir aussi, des grands auteurs réunis. Cette anthologie-manifeste propose une éthique essentielle pour habiter le monde poétiquement, humainement et écologiquement, aujourd’hui plus que jamais

HAUTE-DEF-MANIFESTE-2020-COUV-recto-bandeau

En librairie

Peu après la mort de sa mère, Perla, le narrateur rencontre la femme de sa vie et devient père pour la première fois. Perla a été déportée cinquante ans plus tôt à Auschwitz. Il tente de comprendre son épreuve et lit de nombreux témoignages sur les camps. Étrangement, au même moment, il se sent attiré par les poètes allemands Novalis, Hölderlin, Schlegel, et le peintre Caspar David Friedrich, qui désiraient attraper l’âme du monde. Avec eux, il trouve l’apaisement et s’interroge : comment un même pays a-t-il pu engendrer une poésie aussi pure et la barbarie la plus atroce ? Hymne à la mère, Perla est aussi un livre de correspondances, sur l’amour, la naissance, la mémoire et la transmission.

Ce roman est la première pierre des éditions Poesis, créées en 2015 : c’est au cours de son écriture que Frédéric Brun s’est passionné pour le romantisme allemand et ses illustres représentants, notamment Novalis et Hölderlin, et a souhaité fonder cette maison d’édition dont le programme éditorial place la poésie au cœur de nos existences.

BASSE-DEF-COUVERTURE-PERLA-bandeau

En librairie

Au sortir d’une grave maladie, durant sa convalescence, Enza Palamara a esquissé des images au fusain. Peu à peu, ces dessins se sont imposés à elle de façon mystérieuse, se sont assemblés, puis des mots ont surgi, des mots devenus des fragments poétiques qui ont délivré un message, et un livre est né.

EXE-COUVERTURE-LE NUAGE

En librairie

La Vénus encordée est un journal imaginaire qui aurait été rédigé en 1943 par Rose Valland (1898-1980), attachée de conservation au musée du Jeu de Paume, à Paris. Figure héroïque oubliée de l’histoire, Rose Valland, au péril de sa vie, y raconte son rôle dans le sauvetage de plus de soixante mille œuvres d’art et objets patrimoniaux spoliés par les nazis durant l’Occupation. Elle nous confie ses peurs et ses colères contre la folie destructrice, mais aussi ses joies, et l’espoir qui jamais ne la quitte.

Ce journal où alternent poèmes et prose transmet la passion pour la beauté tout en mettant en lumière la valeur inaliénable de la culture et de l’art. Dans le contexte de ces années sombres, il nous élève, nous exhorte à l’humanisme, et constitue une tentative de rétablir le sacré de la vie.

Le titre du livre est inspiré d’une photographie de la Vénus de Milo, enserrée par des cordages, en attente de son évacuation destinée à la protéger de la guerre. Le cliché fut pris en 1939 lors du déménagement de la galerie Daru, au Louvre.

Poète franco-chilien, né en 1978 à Santiago du Chili, Carles Diaz est également historien de l’art, spécialiste de la seconde moitié du xixe siècle. En France, il a notamment publié : Tentative verticale (éditions Abordo, 2018 – Zinnia éditions, 2016) et Le Fleuve à l’envers (éditions Abordo, 2013 ). Pour La Vénus encordée, il a bénéficié de la bourse Sarane-Alexandrian de la SGDL.

LA-VENUS-ENCORDEE-COUVERTURE-Recto

En librairie

Comment peut-on aborder la notion de beauté aujourd’hui ? Après plus de vingt siècles de réflexions sur un plan esthétique, philosophique ou poétique, elle apparaît toujours aussi mystérieuse et difficile à définir.

Sur la terre ou dans l’univers, partout nous contemplons de belles  choses : un paysage, un ciel étoilé, des reflets colorés sur l’eau, de la neige qui tombe, un animal, le visage d’un homme, d’une femme, un regard… Mais derrière ces apparences, nous sommes amenés à nous interroger : regardons-nous toutes ces merveilles de manière objective ou subjective ? La beauté existe-t-elle par hasard ou provient-elle d’une force divine ? Est-elle supérieure à la nature lorsqu’elle est artistique ? Quelle est son utilité ? Peut-elle faire progresser nos sociétés ? Autant de questions qui, depuis l’Antiquité, ont fait réagir, converser et écrire des philosophes, des écrivains, des poètes, des peintres, des historiens de l’art et des penseurs de toutes les disciplines et nous éclaire sur l’importance de la beauté dans nos existences.EXE-LA-BEAUTE-COUVERTURE-Recto

En librairie

Ce texte est issu d’une conversation dans la forêt. Il a pour auteur les sapins austères et les fougères lumineuses. Il y est question, mieux que dans un salon, de nos manières de vivre, c’est-à-dire de perdre. Le nom merveilleux de cette perte est la poésie – ou si l’on veut : l’humain.

Christian Bobin

EXE-VEC-DEF-CHRISTIAN BOBIN-110x165-BaT.indd

En librairie

Depuis toujours, l’homme entretient une relation étroite avec le jardin.

Espace à la fois clos et ouvert sur le territoire qui l’entoure, le jardin lui offre la possibilité de faire un pas de côté, de tenter d’autres manières d’être au monde, loin des modèles politiques ou existentiels dominants.

Aujourd’hui, il se peut que le jardin soit là pour nous rappeler que c’est poétiquement, comme le dit Hölderlin, que nous habitions autrefois sur cette terre, ou pour nous sortir de la solitude dans laquelle la foi dans le progrès et la technologie nous ont enfermés.

On se promène avec Marco Martella  dans des jardins enchantés et faits par des jardiniers poètes comme Chateaubriand, Hermann Hesse ou Vita Sackville-West.

 

EXE-DEF-COUV-JARDINS

 

 

En librairie

« Le poétique déborde largement les limites de ce qu’on appelle poésie. La danse, la musique, la peinture, les romans, le théâtre, le cinéma, bref, toutes les productions culturelles et tous les arts peuvent être poétiques et classés comme tels. Mais, plus largement encore, nous essaierons de montrer que presque toutes les expériences ardentes de la vie, les perceptions des choses et des êtres, recèlent une dimension poétique. » Ainsi débute cet essai de Jean Onimus qui analyse avec clarté et de manière approfondie le poétique, et nous incite à lui accorder une place plus importante dans notre existence.

EXE-BAT-COUV-ONIMUS

 

 

Poétique du fragment

-28 janvier 2017, 15h-Maison Joë Bousquet

« La poétique du fragment : Novalis, Saint Pol Roux, Joë Bousquet »
Rencontre organisée avec la complicité des éditions Rougerie avec Olivier Rougerie, Marc Dugardin et Frédéric Brun

Centre Joë Bousquet et son temps, 53 rue de Verdun 11000 Carcassonne

Capture d’écran 2017-01-16 à 19.21.48

La Poésie au-delà de la philosophie ?

La conférence « La poésie au-delà de la philosophie ? » organisée par Opium Philosophie en partenariat avec Poesis se déroulera vendredi 25 novembre à 19h30 à la Sorbonne, 17 rue de la Sorbonne à Paris, dans l’amphithéâtre Turgot

Avec l’intervention de Jacques Sojcher, Michel Deguy, Olivier Schefer, Frédéric Brun et la modération de Jean-Baptiste Baudat.

Pour ceux qui désirent participer, n’oubliez pas de vous inscrire en envoyant un mail à : evenements@opium-philosophie.com

affiche_finale-2_000001

Habiter poétiquement le monde-Manifeste

Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie de notre anthologie manifeste.

POESIS réunit dans cette anthologie plus de cent auteurs qui rappellent la nécessité d’« Habiter poétiquement le monde ». Cette expression, empruntée à un célèbre vers du poète allemand Hölderlin, n’a jamais cessé depuis deux cents ans d’être citée ou commentée par des écrivains, des poètes et des philosophes de tous les pays.

HABITER-LE-MONDE-POETIQUEMENT-COUV-300dpi2